Rencontre à la librairie du Québec à Paris suivie du lancement de « Ville et géopoétique »

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Représentations de l’espace et genres littéraires

Conférence sur les Représentations de l’espace et les genres littéraires (récit de voyage, roman, récit fantastique) présentée au séminaire « Vers une géographie littéraire? » de Michel Collot et Julien Knebusch à Paris-III (Sorbonne Nouvelle) le 6 avril 2012.
Vous pouvez visionner la conférence sur le site « Vers une géographie littéraire » (il s’agit de la sixième séance) à l’adresse suivante:
Séminaire 2011-2012 Sixième séance

Sur les traces de Léon l’Africain. Un voyage en solitaire

Une boucle arabo-andalouse déroulant ses étapes en écho à une traversée à la fois vécue et littéraire, celle de Hassan ibn Mohammed Al-Zayyati al-Fasi al-Wazzan, mieux connu sous le nom de Jean-Léon de Médicis, comme le rappelle Amin Maalouf dans son roman historique Léon l’Africain. Ayant fui Grenade après la chute de la ville à la fin du XVe siècle, ce dernier s’était établi à Fès, avant de poursuivre son périple tout autour du bassin méditerranée.

Pour visionner le power point cliquer ici 

Présentation audio

Source du MP3 et du PowerPoint

Pour une approche géopoétique de la lecture. Avancées dans l’univers de Victor Segalen

dans Rachel Bouvet et Kenneth White [éd.],
Le nouveau territoire. L’exploration géopoétique de l’espace, Université du
Québec à Montréal, Figura, Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire,
coll. « Figura », n° 18, 2008, p. 127 – 145.

Champ de recherche et de création, la géopoétique vise à
concilier deux démarches différentes, l’une orientée vers la
connaissance et marquée par la rigueur et la logique, l’autre
vers l’écriture ou la pratique artistique et faisant jouer les
ressorts de l’intuition et de la sensibilité. Ceux qui possèdent
un bagage scientifique, ou disons académique, étudient
les œuvres créées dans le champ géopoétique et tâchent de
mettre en évidence l’intérêt de cette ouverture sur le dehors,
en privilégiant toujours nettement une démarche analytique
et réflexive mais en laissant place à leur propre sensibilité.
Ceux qui ont développé d’abord et avant tout leurs facultés
créatrices tirent parti des réflexions philosophiques sur le
rapport au monde, des connaissances scientifiques, de leur
propre expérience du monde sensible, afin d’évoquer à l’aide
des mots, des images ou des formes plastiques l’univers dans
lequel ils évoluent. La lecture occupe une place importante
dans cette démarche : il suffit de songer aux nombreux
« compagnons de route » de Kenneth White, dont il parcourt
assidûment les œuvres dans ses essais, à l’affût des pensées
proches de la géopoétique. ( la suite ici )