Ville et géopoétique

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Repenser notre rapport à la terre, telle est l’ardente obligation , la perspective – scienti que et politique – mais en premier lieu géopoétique , selon le concept proposé par Kenneth White. Dans cette perspective, la question urbaine tient une place particulière. La ville post-moderne, confrontée aux questions écologiques, à la ségrégation de ses territoires et de ses populations, est-elle encore le lieu d’une poétique urbaine ? Les surréalistes, les situationnistes, avaient su, au-delà de la seule nostalgie, montrer la puissance poétique de ce lieu de culture. La ville du futur est-elle réduite à s’autocélébrer sur le mode festif ? Le point de vue géopoétique, dans ce qu’il a de radical et d’ouvert à la fois, permet d’instruire une controverse féconde, d’induire des lectures et des pratiques urbaines heureuses malgré tout, et peut-être d’inspirer des futurs encore dans les limbes.

Ce volume, fruit d’une rencontre de l’archipel géopoétique  dans toute sa diversité – du Canada au Japon – confronte les questionnements et marque une étape dans le travail critique que le devenir urbain de l’humain contemporain rend plus urgent que jamais.

Georges Amar est ingénieur artiste polymathe, cofondateur du Centre géopoétique de Paris.

Rachel Bouvet est professeure au département d’études littéraires de l’Université du Québec à Montréal. Elle a cofondé La Traversée, l’atelier québécois de géopoétique.

Jean-Paul Loubes, architecte, anthropologue de l’espace et écrivain, est chercheur au Laboratoire Architecture-Anthropologie (LAA) de l’École d’architecture de Paris-La Villette.

Avec la collaboration de François Paul Robin, Kenneth White, Franck Doriac, Bertrand Lévy, Régis Poulet, Lionel Seppoloni, Asuka Minami, André Carpentier, Benoit Bordeleau, Roxanne Lajoie, Sandrine de Borman, Pascal Naud.

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=50516&motExact=0&motcle=&mode=AND

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