Fougères

À mon tour d’ajouter un réseau, celui des fougères du Mont St-Hilaire.

D’après les documents que j’ai pu consulter, elles représentent 6% des plantes présentes sur le mont. Si mon oeil a été ainsi attiré par les fougères tout au long de la marche, c’est sans doute parce que je revenais d’une ballade dans la forêt de Fougères… Je dirais qu’elles ont formé 50% des plantes que j’ai vues ce jour-là ! Parmi la trentaine d’espèces de fougères présentes sur le mont, j’en ai repéré quelques-unes. Je vous laisse saisir les différences entre celles que j’ai photographiées. J’ai fait quelques recherches, mais ce n’est pas facile de s’y retrouver. J’ai cru reconnaître le dryopteris (la grande fougère tout en dentelles), l’adiantum pedatum (les feuilles disposée en rond, avec des lobes simples) et le polypodium… ai-je rêvé ? S’il y a des spécialistes parmi vous, éclairez ma lanterne…
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L’impatiente du cap

La galane glabre

Quelques adresses utiles pour identifier les fleurs sauvages du mont St-Hilaire:

http://virtualmuseum.ca/Exhibitions/Hilaire/html-fr/index.php?page=natur…

Cette partie du « musée virtuel » est divisée en 3: Lieux, saisons, éléments (faune, flore, minéraux)
Les autres parties peuvent aussi vous intéresser (culture, découverte, galerie visuelle, exposition…). Un site à explorer…

http://legrenierdebibiane.com/fleurssauvages/fiches1a12.htm (pour une identification visuelle rapide)

http://www.territoire.org/francais/CREAF/herbier/intro.html
L’herbier matawin réalisé par nos amis Domingo Cisneros et Antoinette de Robien.

L’Encyclopédie de l’Agora, section « vie »
http://agora.qc.ca/categories/vie

Je n’ai pas réussi à faire des recherches en ligne sur la Flore Laurentienne de Marie Victorin (avec images). Si vous avez des tuyaux, merci de me les faire parvenir…
Rachel

Baies de sureau et de cornouiller

– les baies du sureau
– les baies du cornouiller du Canada

(n.b. N’oubliez pas de cliquer sur l’image pour la voir en entier!)

Solidago !

Juste avant le sommet de Dieppe, nous avons eu la surprise de trouver, près des pierres du pique-nique, des solidagos… Pour ceux qui n’étaient pas à l’atelier de la forêt, c’est la fleur que nous avons cueillie, séchée, malaxée, bue, touillée, etc. pour faire de la teinture, de l’argile, de la pommade, de la poésie… en compagnie de Domingo. (voir le carnet Derrière l’écorce)
***
Jean-Simon nous avait recommandé d’aller voir le pré durant l’été. J’ai donc emprunté le sentier de Burned Hill (orange) pour le retour. C’était un champ de solidagos… un clin d’oeil géopoétique…

La couleuvre rayée… à moitié cachée…

Lumières d’été